LA PLATE FORME WHATSAPP DU JOURNAL AFRIQUE EN LIGNE COMMENTE L’INCESTE

Par Yawo KLOUSSE
afriquenligne.com

Un sujet qui fait débat sur la plate forme du site d’information AFRIQUE EN LIGNE. Un papa géniteur qui enceinte sa fille qui n’a que 12 ans. La vidéo qui montre à visage découvert les présumés auteurs et la voix du commentateur qui pourrait être celle du policier.

Pour ANANI FIFA
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La petite peut facilement porter plainte contre l auteur de la vidéo. Ce ne sont pas toutes les scènes qu on film pour balancer sur les réseaux sociaux, en plus le parent et la fille sont filmés dans leur maison je crois. Il y a une manière d ‘attirer l attention des populations sur ces faits que de filmer et balancer la vidéo. La police peut régler cette affaire puis la presse communique comme d habitude. Mais venir filmer le père et la fille et le balancer sur les réseaux sociaux c’est faire entorse à la dignité de la fille

Pour AGOUZOU Ricardo

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Cette fille a le droit de se marier apres ne la diabolisez pas.l’auteur de cette video doit veritablement subir.

Pour Yawo KLOUSSE
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Celui qui ne croit pas c’est tant pis 😁😁😁. La vidéo peut faire prévaloir vos droits devant les juridictions. La publier devient un délit pénal

Pour OYENE DU GABON 👇👇👇

Mes chers frères, cette vidéo est d’Afrique centrale
Pour vous dire , le colon a renversé la tête des peuples qui y vivent, ceci mélangé à la drogue et à une forme de laisser aller sans cadrage moral..
Donc ce monsieur et sa fille méritent cette façon de traitement..
En Afrique centrale , sans cette preuve , la fille est capable de nier et te mettre dans les problèmes,,
Enfant de 12 ans est à l’heure où je vous parle , encore dehors sans que les parents ne manifestent aucune inquiétude

QUE DIT LA LOI ?

PUBLICATION NON CONSENTIE DE PHOTOS ET VIDÉOS « INTIMES » SUR INTERNET : COMMENT PROTÉGER EFFICACEMENT SA RÉPUTATION CONTRE LE « REVENGE PORN » ?

Très récemment, un hacker a publié sur un forum américain des centaines de photographies privées de stars hollywoodiennes. Selon le site www.rue89.nouvelobs.com, qui a grandement contribué à la révélation de cette affaire, certaines de ces photos étaient très « intimes » et n’avaient, manifestement, aucune vocation à être publiées sur la toile. Bien que sensationnelle par son impact médiatique, cette affaire de divulgation non autorisée de photos ne revêt finalement aucun caractère nouveau ni original. En effet, à une époque où les appareils photos sont intégrés dans les téléphones portables, il apparaît que de plus en plus de photographies sont publiées chaque jour sur le web sans que l’accord des personnes qui y figurent soit nécessairement recueilli au préalable. C’est dans ce contexte de publication massive d’images privées et d’utilisation exponentielle de Facebook et autres réseaux sociaux que s’est développée une pratique pour le moins détestable : le « revenge porn ».

Le principe du « revenge porn » est simple : il s’agit de porter atteinte à l’honneur de son ex-petit(e) ami(e), en publiant à son insu des photographies ou des vidéos intimes le/la concernant sur internet.

La plupart du temps, les « vengeurs » postent les photographies ou vidéos litigieuses sur des blogs dédiés à cette activité, lesquels portent généralement les nom et prénom de l’ex-conjoint(e).

Le sentiment de honte de la victime est garanti. L’humiliation subie est d’autant plus importante que les informations divulguées sur le web, lorsqu’elles ont un certain intérêt, sont partagées très rapidement, de manière virale. Il devient alors très difficile d’effacer toute trace d’une photo intime, même si la photo source est supprimée.

Face à ce fléau que représente le « revenge porn », est-il possible de se protéger efficacement ?

Assurément, la réponse est positive. Toutefois, il convient d’agir au plus vite, pour limiter au maximum les atteintes à la réputation.

Le droit français est-il efficace contre le « revenge porn » ?

Sur le plan pénal, le « revenge porn » constitue une infraction, prévue et réprimée par l’article 226-1 du Code pénal. Cet article dispose que :

« Est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende soit un peu moins de 30.000000 frs CFA le fait, au moyen d’un procédé quelconque, volontairement de porter atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui :

1° En captant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de leur auteur, des paroles prononcées à titre privé ou confidentiel ;

2° En fixant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de celle-ci, l’image d’une personne se trouvant dans un lieu privé.

Lorsque les actes mentionnés au présent article ont été accomplis au vu et au su des intéressés sans qu’ils s’y soient opposés, alors qu’ils étaient en mesure de le faire, le consentement de ceux-ci est présumé  ».

L’auteur d’un acte de « revenge porn » peut donc être cité devant un Tribunal Correctionnel et encourir une peine de prison.

Pour finir, laissez moi vous dire que nul n’est censé ignorer la loi. Nous devons chercher le code pénal, le lire et savoir les peines que nous encourons en cas de délit de diffamation ou d’atteinte à l’honneur et à la réputation de nos semblables à travers les réseaux sociaux. À bon entendeur, demi- mot.

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