L’ÉCRIVAIN NAYE KOUDJOME KODJO THÉOPHILE RETROUVE SES ANCIENS ÉLÈVES DU COLLÈGE NOTRE DAME DE L’ASSOMPTION (NDA) DE NOTSE APRÈS 30 ANNÉES DE SÉPARATION

Par Yawo KLOUSSE
afriquenligne.com
Mis en ligne le 24/06/20

Permettez que je commence cet article par cette réflexion :
La vie c’est des étapes…..La plus douce c’est l’amour…La plus dure c’est la séparation…. La plus pénible c’est les adieux

L’école constitut une étape dans la vie de chaque être humain et c’est le lieu par excellence où se forme le destin de la plupart d’entre nous. La personnalité de l’écrivain NAYE Kodjo Théophile a marqué tous les élèves ayant passé sous sa responsabilité fin des années 1980 et début des années 1990 comme directeur du collège confessionnel Notre Dame de l’Assomption de la ville de notsé localité située à environ 100 km au nord de la capitale togolaise Lomé.

Pour avoir été son élève, je puis joindre mes témoignages à ceux des anciens élèves du collège NDA pour juger de sa témérité légendaire et d’un écrivain hors pair qui a su transmettre sans réserve d’utiles connaissances à ses élèves.. Il faut dire que cette retrouvaille est à mettre dans l’actif de la technologie moderne (whatsapp). En effet, les anciens élèves du collège notre dame ont créé un groupe de discussion pour revivre l’euphorie du passée et pensé ensuite maintenir l’esprit de copinage entre anciens camarades de classe.

Après 30 années de séparation, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. La plupart des enseignants sont morts. Idem du côté des élèves dont le dernier reste le docteur GLATO Kodjo mort lui dans un accident d’avion l’année dernière.

Pour retrouver le numéro de l’écrivain, il a fallu les recherches de l’adjudant KOTHOR également ancien élève du même collège. Un tonnerre de réactions s’est produit sur le panel lorsqu’il l’ajoute à notre groupe. Même les plus muets du groupe se sont agités pour lui souhaiter le bienvenu. Quant à moi, j’ai préféré lui passer un coup de fil pour savoir si c’était vraiment bien lui car j’avais appris qu’il serait décédé. Heureusement qu’il était lui même au bout du fil. Oui dans la vie il faut toujours laisser un bon nom comme l’écrivain NAYE Kodjo Théophile. L’homme a marqué son passage sur terre et reste collé dans la mémoire des centaines de ses élèves pour ce qu’il a été pour nous. Un bon professeur de français qui a semé en nous le goût d’aimer la langue de molière. Mademoiselle KPETA n’a pas retenu son émotion elle lui chante une chanson révolutionnaire de l’animation politique, Yawo KLOUSSE lui, rappelle son sobriquet de YAKAME, SANAGO depuis le Mali qui se souvient des fessés pour retard, Félix qui se rappelle des défilés du 13 janvier. …. oui ainsi va la vie. NAYE a fait beaucoup de bien à ses élèves. Même dans sa colère il n’a jamais dépassé les limites. Je lui dois ma passion pour la littérature et ma façon d’appréhender les difficultés de la vie à partir du poème LA MORT DU LOUP qu’il nous avait enseigné.

Les années ont rendu vieux le directeur NAYE mais n’ont rien changé de son talent oratoire et de sa bibliothèque intellectuelle car l’auteur qu’il est il continue par écrire et régale des meilleurs écrivains internationaux dont il me cite les noms sans hésitation.

À 70 ans probablement, l’écrivain se retrouve sans pension de retraite et doit continuer par travailler pour faire face à ses besoins. Et si le ministère de la culture s’intéressait à ses fils valeureux pour leur verser des aides sociales ?

Pour ceux qui aimeront entrer en rapport avec l’écrivain, mieux vaut écrire au journal sur la ligne 90107240 qui fera suivre votre correspondance.

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