DROIT DE RÉPONSE : L’ÉCONOMISTE MONÉTAIRE MICHEL NADIM KALIFE RÉPOND À YAWO KLOUSSE DIRECTEUR DE PUBLICATION DU JOURNAL AFRIQUE EN LIGNE

Lisez la réponse de Michel ???

Mon cher Yawo, sache que ma fonction de conseiller économique auprès du PR Eyadema était bénévole, puisque j’avais refusé toute rémunération par devoir patriotique, tout comme quand je fus conseiller économique de Edem Kodjo en 1994/95.
Et c’est au cours des 6 mois août 1984/février 1985 où je fus conseiller du PR Eyadema, que je lui avais conçu le projet de zone franche des services localisée au Lac Togo, pour y attirer la domiciliation des dizaines de milliers de représentants commerciaux qui sillonnaient alors le continent africain ( à une époque où il n’y avait pas d’Internet) ainsi que les grandes banques internationales pour faire du Togo un concurrent de Monaco.
Malheureusement, ce projet fut transmis aux ministres Djondo et Barque’ qui le transformèrent en zone franche industrielle en 1989, 5 ans plus tard.
Si j’ai toujours refusé d’être rémunéré au service du PR Eyadema (son ancien ministre Amegbo est témoin) et du PM Edem Kodjo, c’est pour 2 raisons:
1/ par reconnaissance envers ma patrie, ma patrie
2/ pour dire toujours la vérité sans être gavé, car on ne mird pas la main qui vous donne à manger.

COMMENTAIRES

La réponse de l’économiste fait partie de l’ordre normal des choses et témoigne de sa civilité intellectuelle. Je le croyais rémunéré pour ses services alors même qu’il ne l’était pas. Il faut dire que le seul économiste qui n’avait pas peur des caméras et qui s’exprimait, faisait bien des propositions économiques au gouvernement et surtout au peuple togolais était bien lui au temps fort de la dictature du général Eyadema. C’est de lui j’ai appris l’entrepreneuriat pour la première fois dans les années 90. Parmi les citoyens qui ont rendu service à la République, on pouvait valablement bien citer son nom : Michel Nadim Kalife. Je n’ai jamais reçu un seul centime de lui pour lui faire des éloges ni rencontré dans un cadre privé même qu’il m’en avait manifesté une fois le désir. Cependant, à plus de 40 ans d’âge, j’ai pu m’intéresser à l’homme depuis mon adolescence et journaliste aujourd’hui je ne puis m’empêcher de parler de lui. Tous les hommes de notoriété publique doivent savoir que les togolais même les plus idiots les suivent. Agissons en bien envers la patrie.

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