L’ Université de kara doit rendre hommage à M. SALAMI ABOUBAkAR Shérif

Une triste nouvelle vient de faire le tour dans le monde universitaire avec des larmes et cris de désolation.Beaucoup d’etudiants nouveaux comme anciens qui ont connu cette image emblématique n’ont pa pu resister face à la douleur.M.SALAMI ABOUBAkAR Shérif Ancien Président de l’Union Nationale des Elèves et Etudiants du Togo ( UNEET) à l’Université de kara n’est plus de ce monde.Âgé de trente-trois ans et père de deux enfants, désormais l’ex-agent à SANU ASSURANCE,ne sera plus parmi les siens.il a quitté définitivement ce monde tristement le 23 Novembre 2019 au Maroc suite à une tumeur.
Les étudiants du Togo doivent rendre hommage à l’illustre disparu pour son combat contre l’injustice au sein des Universités du Togo.Si jusqu’aujourdhui on continue à parler des allocations de secours et bourses des étudiants,c’est grâce à ce jeune plein de talents puisque le gouvernement togolais a tenté en 2011 de le supprimer.
Reconnu pour sa témérité et son honnêteté ,il a merité en 2012, la confiance des étudiants qui l’ont soutenu dans les mouvements de contestation à dire non à la suppression des “tranches”.C’est grâce à lui que pour la première fois les étudiants ont reçu les bourses à kara et ce jusqu’à ce jour.Un combat qui lui a coûté la même année, une exclusion à l’Université de kara par M.TCHAKPELE Palamwé ancien president de l’université de kara, alors même qu’il venait d’optenir brillamment sa licence en Sociologie.
M.SALAMI comme le témoigne un étudiant a été toujours souriant jusqu’au jour de sa mort. “il est difficile de le voir en colère.il aime partager son pain avec les amis.Ce qui nous a marqué pendant toute notre relation,cest sa sympathie.il se soucie des personnes qui souffrent alors que lui même n’avait pas une vie meilleure.ce qui nous rassurait qu’il pouvait même sauver ce pays.C’est triste et méchant d’apprendre sa mort.Que Dieu l’accueil pour le royaume des cieux” à declaré un de ses proches amis”.
Les étudiants et amis continuent de le pleurer et l’on tente de trouver la réponse à la philosophie de CAMUS: “la vie vaut- elle la peine d’être vécue?”.
Paix a son âme et condoléance à la famille éplorée.

Ricardo AGOUZOU,Correspondant de radio kanal K- Suisse

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